dimanche 25 mars 2018

Les salafiches...


Et sinon, on fait quoi ?
Non parce que, une fois qu'on nous aura bien ramoné le bocal avec les déclarations du procureur Molens et les récitations de l'inspecteur Collombo, les 4 morts et les 15 blessés seront toujours respectivement dans leurs cercueils et dans leurs lits d'hôpital.
Le "martyre" lui, est parti rejoindre les 72 vierges promises par le coran et ces enculés de barbus carcassonnais, qui eux ce matin, se sont tranquillement réveillés dans leur djellaba.
Alors on fait quoi ?...
On connait la réponse, non?
D'abord on compte les morts, ensuite on s'indigne sur BFM TV, puis on éteint la tour Eiffel.
Et après ?
Après, on fait ce qu'on sait faire de mieux : on remplit des fiches.
Car la France a une méthode très particulière et unique au monde pour lutter contre les terroristes islamistes. Elle les pilonne sans relâche avec une arme de destruction massive redoutable: La fiche S...
Super efficace le fichier S.
La preuve : tous les terroristes qui ont été abattus sur notre territoire en avait une... TOUS !
Si c'est pas de l'efficacité ça.
Bien sur, les mauvaises langues diront que depuis 2015 le dispositif n'a pas empêché d'envoyer 250 innocents au cimetière.
Les ingrats !
Franchement, qu'est-ce que 250 anonymes sacrifiés si c'est pour garantir la dignité et l'honneur d'une communauté religieuse sans histoire ? Une communauté maudite qui souffre déjà de tous les racismes, de toutes les ségrégations, de tous les apartheids. Une communauté qui a déjà subi la stigmatisation, la vindicte, et pour une partie d'entre elle, les horreurs de la colonisation !..
Certes, une infime partie d'elle est plus turbulente que la moyenne.
Bon.
On lui a déjà collé une étiquette "S" sur le veston. Que veut-on de plus ?! En rajouter dans l'humiliation en les enfermant ?..
Non, croyez-moi, il faut raison garder.
Restons dans cette voie. Ne tombons pas dans le répressif déshumanisé. Contentons-nous de ficher, éventuellement de surveiller, d'observer. Il en va de la cohésion nationale et du vivre ensemble.
Les familles de victimes ?
Bah, elles comprendront.. Elles adapteront leur deuil, sacrifieront la mémoire de leurs défunts à cet idéal de société multiculturel qui nous tend les bras.
C'est, j'en suis sûr, le travail intellectuel que viennent de commencer ce matin les familles des victimes de Redouane Lakdim...
La tâche ne sera pas facile.
Surtout quand elles apprendront que la raclure de fosse sceptique qui leur a foutu la vie en l'air, était suivie par la DGSI depuis 2013, passait son temps sur les réseaux internet salafistes, et avait été signalée par sa famille pour ses projets de départ pour la Syrie, lui valant sa fameuse fiche "s" mentionnée plus haut.
Ce qui n'empêchera pas la bienveillante administration française de répondre favorablement à sa demande de naturalisation, et de lui délivrer une belle carte d'identité tricolore.. en 2015.
Il leur faudra donc une bonne dose d'abnégation à ces familles meurtries, pour faire dans le compassionnel communautaire.
Surtout celle du lieutenant colonel Beltrame qui a donné sa vie pour en sauver une autre.
Lui qui avait décidé de consacrer une carrière à la sécurité publique jusqu'à l'ultime seconde, et qui aura payé le prix fort.
Comme beaucoup d'autres flics qui depuis quelques années, tombent sous les coups des terroristes les plus barbares, d'une racaille de plus en plus sauvage, et d'ultras gauchistes incendiaires toujours plus violents.
Vous savez, ces flics que quelques baltringues du showbiz passent leur temps à traiter d'assassins, de connards et autres noms d'oiseau tous plus amicaux les uns que les autres. 
Les Matthieu Kassowitz, Edwy Plenel et autres sociologues de salon, à qui quelques baffes dans la tronche contribueraient à rappeler qui tue dans ce pays, qui prend les coups et les balles, et qui meurt..
Même traitement pour ce collectif de blaireaux à paillettes réunis pour pommader le trou du cul d'un trou du cul prénommé Théo, et faire le procès médiatique d'une police qu'ils conchient juste parce c'est "mainstream"...


Etait-ce bien le jour pour faire cette petite mise au point épidermique ? Peut-être pas...
Tant pis, c'est fait.
Et puis ça ne ramènera personne de ce énième drame, pas plus que cela n'atténuera cette colère sourde qui monte partout dans le pays, devant ces crimes perpétrés à chaque fois par des tarés que nous connaissons, surveillons, dont nous savons la dangerosité et que nous laissons libres comme l'air.
Encore une fois, le bon sens nous poussera à rappeler l'évidence : pas de répit sans une guerre totale contre l'islam radical dans nos cités, sans un contrôle drastique des mosquées, des prisons, et des imams et prédicateurs qui y officient. Pas de trêve sans un isolement rigoureux des fichés S, sans une justice implacable aux premier signes de radicalisation dans les quartiers, les écoles. Pas d'espoir de paix tant que nous n'appliquerons pas de la radicalité à la radicalité.
Renvoyer ces rats dans le caniveau qu'ils n'auraient jamais du quitter ne pourra se faire qu'en répondant à leur salafisme par du salafisme.
Que cela plaise ou non aux musulmans et leurs pleurnicheurs, aux politiques opportunistes, aux artistes mélenchonisés, aux journalistes donneurs de leçons, ou au pape...
Depuis Charlie, nous voilà à répéter les mêmes choses, régulièrement, de manière lapidaire.
Chaque fois plus désabusés..
Depuis Charlie, rien ne change, alors que tout aurait du changer..
Depuis Charlie, un certain Manuel Valls nous disait qu'il fallait nous habituer à vivre avec le terrorisme..
Depuis Charlie, ce con avait raison...

Eric.


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