mardi 20 décembre 2016

Benoit Hamon, ou le relativisme thérapeutique...


"Historiquement, dans les cafés ouvriers, il n'y avait pas de femmes…"

C'est une des réactions de Benoit Hamon sur France3 à la fin du visionnage de ce fameux reportage de France 2 montrant de l'intérieur la mutation sexiste qui règne désormais dans nos quartiers populaires soumis à l'islamisation.
Que dire... Si ce n'est qu'exprimer son envie irréfrénable d’asseoir ce genre d'idiot nuisible dans une sonde spatiale, et de le catapulter en dehors du système solaire.
Si encore cette grotesque analogie émanait d'un crétin gauchiste dénué de toute ambition politique, nous lui donnerions le mépris qu'elle mérite, et ce genre de propos prendrait place au milieu de nos brèves de comptoir, perdu dans le brouhaha du troquet entre les frasques fiscales de Christiano Ronaldo et les courbures du fessier "calibre 36" de la dernière Miss France.

Seulement voilà, Benoit Hamon ne peut pas être rangé dans la case "anodin et dérisoir". Il faut tout de même rappeler que le mec a remué les patates de la purée quinquennale que François Hollande nous laisse dans la gamelle, qu'il se présente à la primaire socialiste, donc au projet socialiste, donc à l'éventuelle re-présidence socialiste de ce pays.

Alors qu'il est globalement acquis que les cadres de cette gauche lobotomisée doivent en grande partie leur fiasco à ce genre de postures calamiteuses, on se demande par quel miracle il reste encore des balles dans le chargeur du 45 qu'ils se passent de main en main pour se trouer les pieds.
A croire que le formatage idéologique moisi qui structure leur vision politique s'apparente à une drogue dure. Un psychotrope aux effets tellement durables qu'ils sont devenus irreversibles, et dont les métastases conduisent à la pire des manières de faire de la politique. Celle qui consiste à ne pas VOIR pour ne pas avoir à PRÉVOIR, et que Benoit Hamon érige ici en dogme.
C'est donc contaminé par cette toxine qu'il livre aux journalistes son ressenti sur les conséquences de cette islamisation (qu'il se gardera bien de nommer) et qui, entre autres plaies, nous offrent le spectacle de ces quartiers entiers abandonnés sans condition aux lois du bled, ou les femmes sont devenues des fantômes urbains, sommées de se soustraire aux regards des mâles "victimes" de tentations charnelles.
De manière prévisible, et dans un exercice de relativisme lunaire, Hamon nous explique qu'il serait dangereux de mettre sur le dos du communautarisme musulman le comportement de ces patrons de bar qui leur interdisent l'accès de leurs commerces. En effet, pour lui le mal est ailleurs.
Des femmes assimilées à du bétail condamné à tourner en rond dans l'enclos qui lui est réservé, est un phénomène qui ne peut, selon lui, être imputé aux seules interprétations coraniques de ces connards qui considèrent que la mixité n'a rien à foutre dans le 93.
Non. 
Le responsable de cette ségrégation ? La République, accusée selon lui d'avoir raté le train de l'intégration, celui de la lutte contre les inégalités, l'islamophobie et la stigmatisation. Bref, d'avoir laissé se développer une espèce "d'entre soi" qui aurait fait naître ces comportements déviants ...
L'entre soi. Un réflexe communautaire compréhensible d'après lui, qui se serait nourri des traumatismes causés par un état irresponsable qui n'a pas su intégrer ses minorités...
Bien sûr.
Alors partant de là, une évidence s'impose: à une anomalie sociale il ne peut y avoir qu'une réponse sociale.

"Remettons des questions sociales avant de mettre des questions religieuses sur ces sujets-là"

Magnifique tour de magie sémantique qui, pour résumer, ferait passer l'invasion fondamentaliste islamiste et ses pratiques frelatées pour une vulgaire distorsion de notre capacité à se construire sur le multiculturalisme.
Voilà qui nous enrichit, nous, sombres cons, qui pensions qu'il était urgent de ramener la République dans ces zones perdues à coup de pompe dans le cul. Stupides ignorants que sommes... 
Vous l'aurez compris, il faut raison garder, ne pas sombrer dans la stigmatisation, et vous verrez, tout ira bien. D’où l'impérieuse nécessité de relativiser l'incident. C'est ce à quoi s'emploie Benoit Hamon. 
Et pour bien enfoncer le clou, cet imbécile convaincu osera l'ahurissante similitude entre ces bars du 93 infestés de charia, et les traditionnels bistrots ouvriers d’antan ou d'après lui, les femmes étaient conchiées de la même façon.
En terme d'amalgame, difficile de faire plus nauséabond. Mais qu'importe. L'amalgame n'étant répréhensible que lorsqu'il vient de la droite de l'échiquier...

Les poubelles de la primaire socialiste accueilleront à n'en pas douter les absurdités de ce clown avant de l'accueillir lui-même. Il regardera ses petits copains du second tour de la primaire reprendre les mêmes âneries pour traiter ce fléau national, puis disparaîtra dans l'incinérateur de l'appareil socialiste.

Sa notoriété se résumera à un passage éclair dans ce misérable quinquennat. L'histoire retiendra de ce rigolo sans consistance qu'il n'aura pas su atteindre le 100ème de la popularité d'un certain "Marcel" du nom, et à part pour quelques nostalgiques de cette gauche de la gauche aux idéaux rincés au même détergeant, il ne restera de lui qu'une page édulcorée sur Wikipédia que les futurs apprentis de Siences-Po consulteront en diagonale .

Dieu merci, personne ne pleurera sur son épitaphe... 

Eric.




     

        

6 commentaires :

  1. effectivement, dans les cafés ouvriers , il n'y avait pas de femmes
    elles attendaient à la porte avec brouette et rouleau à pâtisserie....
    le rouleau à pâtisserie pour cogner le poivrot de mari et la brouette pour le ramener à la maison....
    de plus , elles avaient toutes des fichus noirs sur la tête.....

    non?

    ben, non, c'était dans la cambrousse !
    chez les bigoudens , par exemple....c'était des coiffes , en dentelles , mais pas de fichus noirs.....

    au contraire , chez la populace ouvrière , celle qui selon Marx et les marxistes , porte le sens de l'Histoire , les femmes se rendent , elles aussi , à l'assommoir....et ce sont les "femmes en cheveux" , celles qui peuplent le quartché de recouvrence , par exemple....

    le brestois Benoît Hamon devrait le savoir , quand même

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    1. A Sevran, celles qui oseraient le rouleau à patisserie, je donne pas cher de leur niqab. Par contre la brouette servira à coup sur pour transporter les pavés qui les lapideront...

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    2. ha,les pavés dans la brouette , c'est assez bien pensé
      quoique....
      en saouderie, pays chariatique par définition, les cailloux ne sont pas lancés mais déversés par camion benne....et donc , pas convoyé de main d'homme ( ou si peu....la main du chaouch sur le volant du poids-lourd ) mais par le biais du moteur à explosion

      en conséquence, la brouette n'est plus d'aucune utilité

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  2. avez vous remarqué que le risible Hamon tire la langue comme un(e) militant(e) LGBT?
    on l'entend presque dire "fuck le SIDA"

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