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jeudi 17 mars 2016

L'histoire du faux chômeur qui traquait le faux chômeur...

 


Et pendant ce temps, les pavés parisiens résonnent du bruit des baskets en marche vers le postérieur de Myriam El Khomri et sa réforme du code du travail. Providentiel croupion, judicieusement  positionné là pour servir de réceptacle à la colère syndicale, et du même coup, épargner ceux de la triplette Valls/Macron/Hollande, soudain touchée par une réformite aiguë qui aura incubé pendant 4 ans sans le moindre symptôme apparent.
Parmi les points d'achoppement figurent les modalités de licenciement, et particulièrement, le calcul des indemnités.
En revanche, à l'UNEDIC ces considérations n'ont visiblement pas plus d'intérêt que la greffe d'une troisième couille entre les guitares de ce con de Manneken-Pis.
En effet, dans la grande tirelire de l'assurance chômage, les sanctions infligées aux employés véreux sont soumises aux principes de la géométrie variable, et les indemnités de départ fixées selon les résultats d'un concours de braguettes.
En 2012, "Moi Président" nous expliquait que l’ascenseur du chômage était plein à craquer de faux chômeurs, qu'on allait remettre en route les poires à lavement, et que ça allait chier des boulons, tout ça...
Il fallait donc former des équipes, fixer des objectifs et nommer des chefs.
Alors l'administration a accouché d'une de ses concrétions qui, pour une fois, n'était pas un parachutage d'une autre fabrique à roupiller en rond, mais un membre issu des fichiers qu'elle avait la mission d'indemniser.

jeudi 10 mars 2016

Des Seigneurs et des gueux...


Les enculeurs de mouches me rétorqueront que faire ce genre de comparaison, c'est se vautrer dans la démagogie.
Je leur répondrai, d'une, qu'ils aillent se faire tâter la raie chez les papous siffleurs, et de deux, que cette opposition de situations est justement symptomatique des aberrations sociales dont ce pays est affublé.

Un régime qui affame sa paysannerie  pour mieux engraisser ses princes...
Voilà qui doit parler à certains profs d'histoire au moment d'aborder notre moyen-âge face à leurs têtes blondes (s'il en reste...).

Deux poids...
 
             


Deux mesures...

              


Eric.



vendredi 19 février 2016

HLM de Paris: Les goinfres du loyer modéré...

HLM.
Trois lettres qui, de tous temps ont été associées à des mots comme populaire, prolétariat, ouvrier, précarité, etc...
A juste titre.
Un concept qui répond depuis 1894 à une demande qui n'a cessé d'aller crescendo, sanctionnant du même coup 120 ans d'échec relatif de toutes nos gouvernances en matière de pouvoir d'achat et de niveau de vie. 
Éternel constat de toutes ces "rustines" (qu'elles soient d'initiative privée ou publique), crées pour combler les manquements de nos Républiques, qui étaient censées ne pas durer, et qui se sont installées durablement par la force des choses. (Coluche, si tu nous écoutes...)

Il y a quelques années, certains hauts fonctionnaires parisiens se sont ému de la connotation un peu trop.. prolo, de cet alignement de consonnes, et ont donc convenu que le prestige de la Capitale valait bien que l'on rebaptisât l'Office.

Paris Habitat, qu'on allait l'appeler.

Il n'en fallait pas plus à ces éminents cogiteurs pour gommer le coté péjoratif qui collait au baskets des HLM, et du même coup, jeter aux oubliettes les salles affaires de corruption qui lui pendaient au cul depuis 1994.